bonne fête a toutes les mamies du monde

07/03/2010 16:52 par orchidee

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.Un poème de Jacques Prévert

La vie n'a pas d'âge.
La vraie jeunesse ne s'use pas.
On a beau l'appeler souvenir,
On a beau dire qu'elle disparaît,
On a beau dire et vouloir dire que tout s'en va,
Tout ce qui est vrai reste là.
Quand la vérité est laide, c'est une bien fâcheuse histoire,
Quand la vérité est belle, rien ne ternit son miroir.
Les gens très âgés remontent en enfance
Et leur coeur bat
Là ou il n'y a pas d'autrefois.






 
 


 


 



 


 

 

 

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06/03/2010 13:59 par orchidee

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Je vais et j’avance, je viens et passe sans me retourner,

J’avoue, je ne suis pas un héros, la peur m’envahit,

Juste un petit rêveur de vie qui t’aime à jamais,

Et dans la peur de te perdre j’en oubli nos vies…

Désolé…

Je n’ai pas choisi,

Pardon…

Je ne peux vivre sans toi…

C’est vrai je ne te mérite pas…

Sorry…

J’ai compris aujourd’hui, aimer ne sufi pas

Il faut savoir parler parfois…

Il faut savoir parler qu’en ça ne va pas…

Une larme coule sur ma joue, longue et incompréhensible…

Les yeux fermés, je fuis dans ces couloirs à la poursuite du passé

Où chaque peine est une flèche et mon amour une cible,

Toutes ces douleurs ne sont que mes silences voilés…

Je ne me supporte plus…excuse moi, la réalité me revient…

J’ai décidé de me retourner et cesser de fuir, marre de courir,

J’ai si peur de te perdre, je veux avec toi croire en demain…

Je me réveille seulement…excuse moi…mon Amour, parlons d’avenir…

Désolé…

Je n’ai pas choisi,

Pardon…

Je ne peux vivre sans toi…

C’est vrai je ne te mérite pas…

Sorry…

J’ai compris aujourd’hui, aimer ne sufi pas

Il faut savoir parler parfois…

Il faut savoir parler qu’en ça ne va pas…

Je vais et j’avance, je viens et passe sans me retourner,

J’avoue, je ne suis pas un héros, la peur m’envahit,

Juste un petit rêveur de vie qui t’aime à jamais,

Et dans la peur de te perdre j’en oubli nos vies…

Je ne me supporte plus…excuse moi, la réalité me revient…

J’ai décidé de me retourner et cesser de fuir, marre de courir,

J’ai si peur de te perdre, je veux avec toi croire en demain…

Je me réveille seulement…excuse moi…mon Amour, parlons d’avenir…

J’ai compris aujourd’hui, aimer ne sufi pas

Il faut savoir parler parfois…

Il faut savoir parler qu’en ça ne va pas…

Pardon…

Je t’aime,











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02/03/2010 18:28 par orchidee

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Quelle grandeur rend l'homme vénérable ?
Quelle grosseur ? quel poil ? quelle couleur ?
Qui est des yeux le plus emmielleur ?
Qui fait plus tôt une plaie incurable ?

 
 


 


 

 

 

 


 

 

 

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28/02/2010 17:12 par orchidee

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27/02/2010 19:12 par orchidee


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.À fleur de peau mon essence se rend en ce lieu,
D'abondance de lumière, si doux, clos et mystérieux.
Fermez les yeux, entrez dans le rêve,
De l'enceinte d'une arène qui propose une trêve.

Coup de foudre m'élève en cette terre,
C'est un présent de l'Éternel qui nous est offert,
Où nul ne peut entrer sans en être l'invité,
Pour cet amour rare et diluvien qu'on ne pouvait contrôler.

Jardin secret pour un rien je ne voudrai quitter,
L'espace où dans nos bras on s'entrelaçait.
Âge d'or de notre intimité : le paradis originel,
Une fontaine édénique où nous chantions la ritournelle.

Île des bienheureux, la chance nous l'avons eue,
De l'amour du fruit défendu, nous étions mordus.
Notre monde : « Aimer » à l'effluve quaternaire s'édifiait,
Quand en abondance nous jouissions de ce qu'il nous fallait.

Ta beauté devenait alors mon seul et unique décor,
Me rappelant qu'il existe encore dans l'univers des trésors.
Ô amour, comme Indra nous apporte l'arc-en-ciel,
Ô doux songe, tu m'éloignes de mon fiel...

Le jour : de l'or soluble impalpable et rude,
Où les serpents se lèvent par habitude.
Et moi dans mon plus humble apparat,
Me demande si tu seras toujours là ?

Rêve utopique devient effervescent,
Conception surannée, mes yeux : un firmament,
Envoûtent tes charmes et mes doutes de la réalité,
Pour du contour de tes lèvres me faner en paix.





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25/02/2010 10:47 par orchidee

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.Papillon de nuit,
Attiré par la lumière
Tu brûles tes ailes
Au feu de la bougie.

Vie éphémère
Aux ailes d’argent
Chenille d’antan
Chrysalide d’un instant
Seconde naissance,
Papillon volant.

Vol gracieux,
Aux petites ailes blanches
Qui dansent devant mes yeux
Ailes de velours
Qui tomberont à la naissance du jour

Petit être de la nuit,
Viens mourir
Dans la pâle lumière du jour levant

Petit être d’un soir,
Vie d’un jour,
Ta danse,
Reste gravée comme un toujours
Dans le souvenir d’une poésie
Signée de ton vol inachevé.





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24/02/2010 14:15 par orchidee

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.C'était nous, ces inconnus que tu vois
Parler de demain avec cette même voix,
C'était nous, des amis comme d'autres,
Mais qui ont dit oui à l'amour en une nuit,
C'était nous

C'était nous, oh mon amour, regarde-les,
Ils ont tant et tant de choses à partager,
C'était nous, la même nonchalance,
Avant que nous n'apprenions l'indifférence

C'était nous, loin de la vie comme elle est,
Le cœur fou, guettant le mois de mai,
C'était nous, toi l'amie, dis-moi, t'en souviens-tu ?
Toi l'étrangère, tu ne m'es plus qu'une inconnue

C'était nous, il ne nous faudrait que peu de chose,
De quelques mots, d'un peu d'enfance, de quelques roses,
Pour que nous recommencions la vie comme avant,
Tout comme ces deux inconnus, ces deux amants.

 parole de christian delagrange









 
 


 


 



 

 


 

 

 

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22/02/2010 10:54 par orchidee

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A celle qui est voilée

Tu me parles du fond d'un rêve
Comme une âme parle aux vivants.
Comme l'écume de la grève,
Ta robe flotte dans les vents.

Je suis l'algue des flots sans nombre,
Le captif du destin vainqueur ;
Je suis celui que toute l'ombre
Couvre sans éteindre son coeur.

Mon esprit ressemble à cette île,
Et mon sort à cet océan ;
Et je suis l'habitant tranquille
De la foudre et de l'ouragan.

Je suis le proscrit qui se voile,
Qui songe, et chante, loin du bruit,
Avec la chouette et l'étoile,
La sombre chanson de la nuit.

Toi, n'es-tu pas, comme moi-même,
Flambeau dans ce monde âpre et vil,
Ame, c'est-à-dire problème,
Et femme, c'est-à-dire exil ?

Sors du nuage, ombre charmante.
O fantôme, laisse-toi voir !
Sois un phare dans ma tourmente,
Sois un regard dans mon ciel noir !

Cherche-moi parmi les mouettes !
Dresse un rayon sur mon récif,
Et, dans mes profondeurs muettes,
La blancheur de l'ange pensif !

Sois l'aile qui passe et se mêle
Aux grandes vagues en courroux.
Oh, viens ! tu dois être bien belle,
Car ton chant lointain est bien doux ;

Car la nuit engendre l'aurore ;
C'est peut-être une loi des cieux
Que mon noir destin fasse éclore
Ton sourire mystérieux !

Dans ce ténébreux monde où j'erre,
Nous devons nous apercevoir,
Toi, toute faite de lumière,
Moi, tout composé de devoir !

Tu me dis de loin que tu m'aimes,
Et que, la nuit, à l'horizon,
Tu viens voir sur les grèves blêmes
Le spectre blanc de ma maison.

Là, méditant sous le grand dôme,
Près du flot sans trêve agité,
Surprise de trouver l'atome
Ressemblant à l'immensité,

Tu compares, sans me connaître,
L'onde à l'homme, l'ombre au banni,
Ma lampe étoilant ma fenêtre
A l'astre étoilant l'infini !

Parfois, comme au fond d'une tombe,
Je te sens sur mon front fatal,
Bouche de l'Inconnu d'où tombe
Le pur baiser de l'Idéal.

A ton souffle, vers Dieu poussées,
Je sens en moi, douce frayeur,
Frissonner toutes mes pensées,
Feuilles de l'arbre intérieur.

Mais tu ne veux pas qu'on te voie ;
Tu viens et tu fuis tour à tour ;
Tu ne veux pas te nommer joie,
Ayant dit : Je m'appelle amour.

Oh ! fais un pas de plus ! Viens, entre,
Si nul devoir ne le défend ;
Viens voir mon âme dans son antre,
L'esprit lion, le coeur enfant ;

Viens voir le désert où j'habite
Seul sous mon plafond effrayant ;
Sois l'ange chez le cénobite,
Sois la clarté chez le voyant.

Change en perles dans mes décombres
Toutes mes gouttes de sueur !
Viens poser sur mes oeuvres sombres
Ton doigt d'où sort une lueur !

Du bord des sinistres ravines
Du rêve et de la vision,
J'entrevois les choses divines... -
Complète l'apparition !

Viens voir le songeur qui s'enflamme
A mesure qu'il se détruit,
Et, de jour en jour, dans son âme
A plus de mort et moins de nuit !

Viens ! viens dans ma brume hagarde,
Où naît la foi, d'où l'esprit sort,
Où confusément je regarde
Les formes obscures du sort.

Tout s'éclaire aux lueurs funèbres ;
Dieu, pour le penseur attristé,
Ouvre toujours dans les ténèbres
De brusques gouffres de clarté.

Avant d'être sur cette terre,
Je sens que jadis j'ai plané ;
J'étais l'archange solitaire,
Et mon malheur, c'est d'être né.

Sur mon âme, qui fut colombe,
Viens, toi qui des cieux as le sceau.
Quelquefois une plume tombe
Sur le cadavre d'un oiseau.

Oui, mon malheur irréparable,
C'est de pendre aux deux éléments,
C'est d'avoir en moi, misérable,
De la fange et des firmaments !

Hélas ! hélas ! c'est d'être un homme ;
C'est de songer que j'étais beau,
D'ignorer comment je me nomme,
D'être un ciel et d'être un tombeau !

C'est d'être un forçat qui promène
Son vil labeur sous le ciel bleu ;
C'est de porter la hotte humaine
Où j'avais vos ailes, mon Dieu !

C'est de traîner de la matière ;
C'est d'être plein, moi, fils du jour,
De la terre du cimetière,
Même quand je m'écrie : Amour !

             Victor HUGO






 


 

 



 

 

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20/02/2010 13:21 par orchidee

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Ses cheveux blancs


 

C'est une longue chevelure
Sauvage
Noire
Et abondante
Qui recouvre sa nuque
Et tombe sur ses épaules
Du côté droit

Davantage que du côté gauche
Je remarque quelques cheveux blancs
Des longs cheveux blancs montés à la surface
N'en pouvant plus certainement
D'être enfui dans sa tignasse
Ce sont des fils qu'un tailleur aurait semés
Pour marquer là le temps
Les années

Une jeunesse passée
A laquelle je n'étais pas inscrit
Je connais cette femme depuis peu
Et tout chez elle chante à mes yeux
Assis à côté d'elle

Je fais doucement cette prière
De rester là longtemps
A regarder ses cheveux blancs
Un à un colorer sa tignasse
Jusqu'à l'entendre dire finalement
Nous avons vieillis ensemble
Et je t'aime toujours








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20/02/2010 09:59 par orchidee

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..Les femmes  de ma vie


 

A vingt ans je sortais avec A.
On s'est quittés un soir
Bons amis quand même
Elle est partie vers d'autres horizons
Puis elle a rencontré
Un homme qui la sécurise
Et il lui fait des enfants

A vingt-cinq ans je suis sorti avec B.
Qui était très amoureuse de moi
Elle me couvrait de son regard
Toujours plein d'amour pour moi
Mais à la fin elle m'a quittée
En me disant j'ai besoin
D 'un homme qui me sécurise
Depuis elle l'a rencontré
Et il lui fait des enfants

A trente ans j'ai rencontré C.
Et très vite elle m'a plue
Tu ne feras pas l'affaire
Mon vieux m'a-t-elle dit
Car je cherche un homme qui me sécurise
Et elle pleurait dans ma vie
Me disant cette chose-là